• 20 - Mes lectures.

    20 - Mes lectures.

     

    Je ne sais vous, mais moi ordinairement

    je ne suis pas fan des livres ayant reçus un prix.

    J'aurai dû m'en rappeler.

     

    J'ouvre le livre et CHOC :

    20 - Mes lectures.

     

    Ni point, ni majuscule.

    Je suis allée à la fin, me disant qu'il y avait

    au moins  le point final, mais non.

     

    "Bon" me suis-je dit  "tout a une raison d'être,

    lis et tu comprendras".

     

    Et bien  non, vraiment non je n'ai pas compris

    la raison de l'absence des points, des majuscules.

     

    Je n'ai pas plus compris ce qui l'avait fait recevoir

    le prix Renaudot.

     

    Et je n'ai même pas compris la raison de l'histoire.

     

    Bref si vous éprouvez l'envie de l'acheter

    ne m'en rejeter pas la responsabilité.

    « Les cactus et les succulentes. L'attachement. »

  • Commentaires

    1
    Lundi 17 Septembre à 00:13
    Dani ...

    C'est bizarre en effet
    car les majuscules sont bien mises sur les noms
    et il y a aussi les virgules et peut-être d'autres ponctuations que nous ne voyons pas sur l'extrait.
    Mais pas de point.

    Il a écrit sans s'arrêter, d'un seul élan, d'un seul souffle, mais le livre a t-il seulement une fin ? Probablement pas.

    Perso je crois que ça me dérangerait, en tout cas je mettrais probablement le double de temps pour le lire (si j'en avais envie) car je serais obligée de reformuler les phrases avec les points dans ma tête.

     

      • Lundi 17 Septembre à 22:33

        Il n'y a  que des virgules et des espaces entre des paragraphes comme sur la photo.

    2
    Lundi 17 Septembre à 07:12

    Très particulier.

    Georges Perec par le passé s'est permis ce genre de fantaisie, mais il avait un talent assez extraordinaire ("« L'art et la manière d'aborder son chef de service pour lui demander une augmentation » 80 pages sans ponctuation)

    J'avoue que déjà que ça ne me donne pas envie de le lire, ta critique le cloue au pilori.

    Comme toi, pas fan des romans primés, j'évite et je me suis rarement trompé (bon, il y a quelques exceptions notables, heureusement)

      • Lundi 17 Septembre à 22:46

        Je ne comprends vraiment pas. En  fait c'est en Afrique, un gosse de 10 ans passe un rituel de passage pour entrer dans l'age adulte. ça ok. Alors un animal se lie à vie  à lui. Donc le porc-épic. ça ok je me dis, c'est  une image,  un symbole. Et il y a le double de l'enfant  qui communique avec l'animal.  Bon là je me dis ok, il y  a l'être de chair, l'âme et l'animal "sagesse" de l'être. ça ça me va. Sauf que l'histoire ensuite est débile car dès que le môme est contrarié, la nuit quand il dort, son double + l'animal vont tué le "coupable" et il y a ainsi 101 morts  dans le village. Là je ne capte plus où veut en venir  l'auteur,  africain lui-même. Car franchement un raciste lit ce livre est il est conforté dans sa certitude que les noirs sont des singes sauvages. D'ailleurs si je dis singe c'est que  le porc-épic qui est le JE du livre ne dit jamais homme ou humain mais cousin des singes ce qui est une grosse erreur car l'homo n'est pas un cousin  mais le 3ème chimpanzé.

    3
    Lundi 17 Septembre à 10:04

    J'ai une sainte horreur des textes sans ponctuation, sans espaces, sans majuscules.

    Je ne lirai certes pas !

     

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