Dans les années 80, des chercheurs ont mesuré le
taux de survie un an après un accident cardio-vasculaire.
Ils se sont intéressés à la possible relation entre la survie
des patients et la possession d'un animal. Il a été démontré
que posséder un animal était corrélé de façon significative
avec le taux de survie : seuls 6% des personnes ayant un
animal sont décédées un an après l'infarctus contre 28%
pour les personnes n'ayant pas d'animal.
Des études ont même montré que la présence de l'animal
est plus relaxante que celle du conjoint ou d'un ami,
ou bien encore qu'une séance de méditation.
( On ne peut donc plus s'étonner que je me nomme
Sereine au milieu de mes 46.
)
Parmi les effets psychologiques, il est couramment
rapporté une diminution des symptômes anxieux
et dépressifs, et une meilleure estime de soi.