• 114 - Solène & Maxime.

    S - Alors c'est donc vrai, tu es de retour à la boulangerie.

    M - Comme tu le vois. Bonjour Solène. Cela me fait plaisir de te revoir.

    S - Est-ce vrai ce que l'on dit, que tu as abandonné tes enfants  ?

    M - Claudine est comme maman, la vérité l'inspire bien moins que les mensonges. Rien ne vaut de bons ragots pour appâter le client.

    S - Je ne te pensais pas aussi lâche même si j'ai toujours su que le courage n'était pas ton point fort, mais faible à ce point, je ne l'imaginai pas.

    M - Je ne vois pas à quoi  tu fais allusion. Claudine ne m'offre pas la liste de toutes les horreurs qu'elle me colle sur le dos.

    S - Ton retour n'est pas né d'une grande intelligence. Je compte sur tes faiblesses et lâcheté pour repartir avant d'avoir entrepris quoique ce soit.

    M - C'est fou comme tu me traites en pire ennemis alors que je ne suis coupable que de t'avoir sortie de tes mensonges avec gloire. Tiens, non je suis coupable d'autre chose : de t'avoir toujours prise en modèle.

    S -  Dois-je comprendre que tu es revenue pour me faire du chantage ?

    M - Aurais-tu peur d'une femme que tu décris comme faible et lâche, toi la femme si forte et parfaite ?

    S - Non tu ne me fais pas peur. Tu as perdu toute crédibilité ici. Je ne sais pas pourquoi tu as quitté ton mari, mais je peux juste de dire qu'ici tu seras encore plus malheureuse qu'avec lui.

    M - Je n'étais pas malheureuse.

    S - Alors tu es encore plus sotte que je ne l'imaginai.

    M - Il ne reste donc rien en toi de notre amitié. Alors puisque tu as gommé le passé, parlons d'avenir. J'ai entendu dire que tu étais grand-mère. Ta fille a eu un petit garçon, c'est bien ça ? Tu dois être heureuse. Et Titouan, il vit en couple ? Il a des enfants ? Cela lui fait quoi maintenant ? 24, 25 ans ? C'est abominable à quelle vitesse les années passent.

    S - Écoute moi Maxime, si un jour j'entends dire que tu t'es approchée de mon fils, je te jure que dans l'heure tu es morte.

    M - Quelle chance tu as d'être bouchère. Tu n'auras aucun mal à faire disparaitre mon corps, tu le passeras dans la broyeuse. Ce jour là quelle belle production de  saucisses et saucissons.

    S- Je suis sérieuse Maxime, je ne te le dirais pas deux fois : N'approche jamais de mon fils. Jamais.

    M - Moi aussi cela me fait très plaisir de t'avoir revue. Tu as toujours été quelqu'un de très important pour moi.

    S - Pauvre sotte.

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 16 Mars à 06:44

    Ah la joie fraternelle de saines retrouvailles ....

    2
    Jeudi 16 Mars à 20:33

    Tu l'as dit.

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